Cinq ans d'existence, deux CDs Maxi, un album auto produit et une centaine de concerts à leur actif : ce simple bilan est loin de résumer l'énergie décapante des LSM, cette jeune escouade sudiste passionnée au sens large par la scène rock.
LSM est une bande de potes, originaire, aimant à flirter, depuis leur « tendre » adolescence, avec la musique alternative. Ces cinq gaillards, Max (Chant/Guitare), Mucho (Harmonica/Chant), Butch (Guitare), Greg (Basse) et Gachon (Batterie), accompagnés par Puch (Son/Management), commencent comme beaucoup par proposer un set de reprises de leurs groupes fétiches (tels que Noir Désir, Nirvana, Smashing Pumpkins ou encore Faith No More) mais ne tardent pas à jouer leurs propres compositions en concert, mêlant leurs influences diverses allant du rock à la chanson française en passant par le grunge, le métal ou le ska.
Ainsi naît, en 2002, ce groupe de rock débordant déjà de créativité. Leur nom, LSM, volontairement neutre, sans connotations, leur permettant d'évoluer dans tous les styles, dans toutes les directions : LSM restera « ellessem », tant mieux si cela éveille les curiosités !
Tantôt noirs, tantôt festifs, engagés ou empreints de légèreté, les morceaux de LSM nous plongent dans un monde inspiré par le cinéma, la bande-dessinée et plus généralement la comédie humaine, comme une série de court-métrages de cinq minutes où la fiction ressemble étrangement à la réalité. A gros coups de riffs rageurs, de mélodies entêtantes, d'harmonica hurleur, le rock « alagachon » des LSM fait bouger le corps et l'esprit et nous emmène en voyage dans leur bulle à la rencontre de ceux qui habitent leur discothèque et leur imaginaire.
L'année 2007 verra le jour du premier album des LSM, « Baisser la Tête » enregistré, mixé au Nomad'Studio et masterisé par Sonics Mastering à Marseille, et c'est Chris Malgrain, auteur montant de comics français qui leur signe l'illustration sur la pochette. Le groupe a choisi les 10 morceaux les plus énergiques pour constituer cet album s'imposant alors moins comme une consécration que comme une carte de visite qui devrait leur permettre de réaliser la tournée qu'ils ambitionnent.
« Baisser la tête »… Comme un anti-hymne, comme le contraire de l'identité du groupe puisqu'il est clair que le meilleur reste à venir !
2002-2003 : Une trentaine de concerts à travers l'Aude (Microfestival de Névian, Lézignan, Narbonne, Gruissan, Fête du PC à Coursan, Festival Effet Mer à Mateille), à Montpellier (34) (Caveau, Blue Up...), à Aix-en-Pce (Gala des Arts et Métiers)... et, en point d'orgue, la Fête de l'Huma à Paris (Le Bourget) !
2004-2005 : Une quarantaine de concerts à Montpellier (Blue Up, Le Peanuts), Marseille (Festival Emergenza, Le Lounge), Narbonne (Podium Jin's, Fête de la Musique, Fair Play, Maison de l'étudiant, L'Otre bar), Coursan (Fête du PC), Marcorignan (Cèdre), Port-la-Nouvelle (Fête de la musique), Gruissan (Forum), Névian (Téléthon, Même Combat), Alzonne (Festiv'Alz)...
De janvier 2006 à juillet 2007 : Une vingtaine de concerts à Marseille (Nomad Café, Hôtel de la musique), Montpellier (Pinte Pub), Carcassonne (Festival de la Bastide – 1ère partie de La Ruda), Narbonne (Cyrano, Kosy Bar, Fête de la musique), Coursan (Fête du PC), Marcorignan (Le Cèdre), Névian…
Ces tribulations scéniques ont conduit LSM à partager la scène avec des artistes tels :
La Ruda, 100 Grammes de têtes, Les Castafiores, Pipe Arrustut, Nika, Furaya, Condkoï, Nine Street Arago, Signs, X weapon, Alatoul, King Medoo, Walter Mitty, Soma, Soleil Noir, Sunx, One Peaks, Bynch, Aloha Spirit, Paradis Minuit, Electric Octopus Orchestra, et bien d'autres...
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